• Poésie

     

          Il est des textes qui vous frappent au cœur.

          Celui-ci n'aura jamais fini de m'éblouir.

     

    Profondément recueilli

    dans la crypte

    du dernier ciel

    le Poète s’évanouit

    dans la contemplation

    du Secret révélé


    Phène
    Feuillets apocryphes

     


         Les mots qui flamboient face au mental frappé de stupeur trouvent leur signification au fil du temps, le "sens" n'étant pas du domaine mental mais de l'ordre de la découverte intérieure ; ils dessinent un leurre dans lequel la pensée se laisse piéger tandis que la Vérité, libérée, se dévoile peu à peu ainsi qu'un œil qui s'ouvre.

     

     

    « Dans l'Océan de l'ÊtreQuelques versets de l'Asthâvakrâ Gîtâ »

  • Commentaires

    1
    Lundi 11 Mars à 02:26

    Le talent de Phene n'est plus a prouver, ni la force de tes ressentis Mayalila. Que de beauté !

    2
    Lundi 11 Mars à 09:12

    Cela me fait penser à ce vers de Philippe Jaccottet

    "Que l'effacement soit ma façon de resplendir"

      • Lundi 11 Mars à 10:31

        Tu as raison, Gazou, ce vers est aussi sublime.

    3
    Lundi 11 Mars à 10:21
    Durgalola
    Le poète s'évanouit. Son cœur, son âme, son entendement se dissolvent. Quelle image..! Bises
    4
    Mardi 12 Mars à 17:41
    daniel

    En lisant ce poème je ressens comme un appel à un grande fusion, comme une dissolution dans le grand tout.

    5
    Jeudi 14 Mars à 20:56

    sur le livre de haïkus, j'étais étonnée qu'il n'y ait aucune bio sur les poétesses japonaises ; j'irai voir sur le net. Bises et merci pour ta visite

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