•  

     

    Ô Toi qui rayonnes et palpites en silence

    Tout flamboie et respire par Toi

    L’œil qui regarde inondé de splendeur

    Et la pensée qui fuit dessinant des contours

    Et qui saute et folâtre allant de point en point

    Tout s'éploie en extase

     

    De la terre qui fume aux arbres transcendés

    Ta force et Ta présence

    Les mots sont sans objet fermés dans leur enclos

    Où tournent les idées comme des papillons

     

    Les cimes des sapins soudain se chargent d'or

    Elles offrent au ciel leurs pointes chamarrées

    Comme un cœur qui déborde en un chant si puissant 

    Qu'il pleure dans l'azur et ruisselle pour Toi

     

    Le Cygne des hauteurs

    Le Danseur du vertige

    Qui embaumes la Vie

     

     

    Cygne *

      

    *Note : le graphisme du mot "Allah" en Arabe, rencontré à plusieurs reprises en écoutant des textes de Rûmî, me rappelle le "Cygne" qui est symbole de la perfection pour le chercheur spirituel en Inde (Paramahamsa).

     


    6 commentaires
  •  

     

    Je suis

    L'Instant Présent

    Sublime

    Immense

    Magnifique

    Gigantesque

    Vibrant de Plénitude

    Débordant de Plénitude

    Moussant à l'infini des formes

    Suscitant à l'infini des sons et des couleurs

    Fleurissant de sensations

    Puissance immaculée

    Profondeur fantastique

    Souvenirs mémoires pensées

    Calculs et mondes qui glissent

    Astres qui s'entrechoquent

    Je suis 

    L'Amour Vivant

    La Joie Vivante

    La Force et la Beauté

    Je suis

    Toi

    Toi qui me souris

    Toi qui es

    Ami Amie Jumeau de Coeur

    Je suis

    L'Abîme frissonnant d'ailes d'anges

    Je suis

    L'Instant unique qui se déroule

    Tel un ruban infiniment déployé

    Qui flotte

    Et qui varie en mille miroitements

    Et sombre

    Et clair

    Et souriant

    Et grinçant

    Éveillé

    Endormi

    L'Instant

    Suprême Réalité

     

     

     


    2 commentaires
  •  

     

    Je ploie

    Sous le poids

    Des pensées ...

     

    Dieu !

    Que la matière est lourde

    Pour elle-même !

     

     


    4 commentaires
  •  


    Il n'y a plus rien


    Qu'un merle qui chante au milieu d'une image

    Qu'une image inondée qui chante au creux de rien

    Que des bribes de mots de pensées qui divaguent

    Que de fausses paroles qui dansent fatiguées


    Il n'y a plus rien qui demeure que cela

    Miroitant dans le cœur ainsi qu'un souffle ami

    La tristesse infinie la colère inutile

    Un petit bout de lune qui s'en va mourir


    Et puis le chant du merle saluant le crépuscule

    Comme il salue l'aurore

    Sans savoir ce qu'il fait et sans savoir pourquoi

    Il y met tant de joie

     

      

     


    votre commentaire
  •  


    Notre Père qui es partout,

    Ton Nom resplendit !

    Ton Règne flamboie !

    Ta Volonté éclate !


    Ton Pain est Vie ;

    Qui pour t'offenser sinon vains fantômes ?

    Au Jour levé point de méprise...

    Plus de loup ni de chien.

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique