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             Pour clore cette rétrospective de ma semaine de retraite silencieuse, voici le poème que j'ai dédié au lieu et à ses habitants.

           Il reflète ce que j'y ai ressenti, avec bien sûr la chance d'y avoir séjourné au mois de mai.

          "Dechen Chöling" est le nom donné à ce domaine acheté en 1994 (voir aussi cette page) et signifie "Lieu du Dharma de Grande Félicité" .

     

     

    Profusion de fleurs
    de chants d’oiseaux

     

    Arbres immenses
    aux troncs puissants
    couverts de lierre

     

    Vallons profonds
    aux petits lacs
    où jasent les grenouilles

      

    Chemins pentus
    entre les prés herbus
    où paissent des chevaux
    et des vaches

     

     Le ciel grandiose
    aux nuages pressés
    qu’éblouit le soleil

      

    Et tout dedans
    ce Cœur ouvert
    cette gentillesse
    cette chaleur

     

    Un nid d’amour
    où reposer enfin
    dans le creux du moment

     

    Un nid de paix
    où se couler enfin
    dans la joie de la Vie

      

    Dans la Vie pleine
    totale et immédiate

     

     Et s’y abandonner
    comme l’oiseau
    qui plane
    haut
    très haut
    dans le ciel

     

      

    Dechen Chöling

     

     


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    Demeurer dans

    l'Instant aveugle

    qui Est

     

     

     

    à suivre ici :


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    Vois, ô mon Âme,

    Comme est belle la colère !

     

     

          Rien n'est volontaire. Tout apparaît et disparaît spontanément, comme les battements du cœur, le mouvement de la respiration, la naissance du jour...

              Il ne nous reste qu'à nous émerveiller devant ce prodige, cette beauté.

              C'est peut-être le sens des différents noms donnés en Inde à la Grande Mère, qui correspondent à ses multiples attitudes toutes divines.

     

     

    Kali

     

     

     


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    Si le mental est le serpent qui souffle la douleur, enchantons-le pour qu'il danse.

     

     

    Ô Toi qui demeures,

    Vois comme est belle la douleur.

     

     


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    Antennes

     

     

    Les doigts tendus vers le ciel

    Yeux bouche narines oreilles cœur et pores de la peau écarquillés

    Ouverts à Ta Lumière

    À Ton Immensité

     

    Nous aspirons nous nous abreuvons nous nous nourrissons

    De Ta Parole

    De Ta Beauté

       De Ton Silence

     

    Mais qui sommes-nous

     

    Les simples témoins

    De Ta Face

    Inondés de Ta Gloire infiniment

    Traversés de Tes Splendeurs

     

     

     

     


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